"Le mois de juin va nous trouver
ailleurs, en dehors de nos lieux d'habitation, dans les autres régions
du Sénégal, où nos animaux pourront brouter de l'herbe et boire à leur
soif", a-t-il dit dans un entretien avec le correspondant de l'APS.
M. Bâ a également partagé le constat que, cette année, il y a un tarissement précoce du tapis herbacé dans la zone, anticipant ainsi le début de la transhumance du bétail.
"Actuellement, nous avons quitté nos villages pour chercher des pâturages plus cléments dans les autres régions, malgré l'effort fourni par le gouvernement pour subventionner les aliments du bétail, dans l'objectif de nous soutenir", a-t-il indiqué.
"Ce soutien n'a pas suffit pour faire vivre nos vaches et nos petits ruminants", a insisté M. Bâ. Selon lui, un report du scrutin permettrait aux éleveurs de participer aux élections municipales et départementales sans qu'ils soient obligés de perturber le calendrier de leurs activités pastorales.
Il s'y ajoute que "parmi nous, il y a des candidats qui veulent être élus à la tête des communes", a signalé le président des unités pastorales de la région de Matam. Sans un report, a-t-il soutenu, il leur sera difficile, voire impossible, de participer à ces élections pour les collectivités locales.
M. Bâ a également partagé le constat que, cette année, il y a un tarissement précoce du tapis herbacé dans la zone, anticipant ainsi le début de la transhumance du bétail.
"Actuellement, nous avons quitté nos villages pour chercher des pâturages plus cléments dans les autres régions, malgré l'effort fourni par le gouvernement pour subventionner les aliments du bétail, dans l'objectif de nous soutenir", a-t-il indiqué.
"Ce soutien n'a pas suffit pour faire vivre nos vaches et nos petits ruminants", a insisté M. Bâ. Selon lui, un report du scrutin permettrait aux éleveurs de participer aux élections municipales et départementales sans qu'ils soient obligés de perturber le calendrier de leurs activités pastorales.
Il s'y ajoute que "parmi nous, il y a des candidats qui veulent être élus à la tête des communes", a signalé le président des unités pastorales de la région de Matam. Sans un report, a-t-il soutenu, il leur sera difficile, voire impossible, de participer à ces élections pour les collectivités locales.
MMT/BK/SAB
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